i will recover, because I know I am stronger than this.
▽ Tu ne sais pas s'il faisait beau le jour de ta naissance. Pleuvait-il ? Le soleil illuminait t-il la chambre d'hôpital ? Tu ne sais pas. C'est pour tous le monde un détail, mais pour toi, ça a son importance. Et tu ne sais même pas pourquoi. Sûrement car au fond, tu est un artiste, et tu aurais aimé savoir si la peau de ta mère capturait bien la lumière, ou bien si l'obscurité de l'extérieur rendait celui-ci plus terne.
▽ Ton père était un homme particulièrement absent. Pour autant, il était ton héros. L'homme que tu voyais comme le seul homme à croire, à vénérer, à adorer. Petit, tu ne restais qu'avec ton père, mais son travail t’empêchait de le voir autant de fois que tu aurais aimé.
▽ Ta mère, quant à elle, n'était rien d'autre qu'une femme passant par là, extrêmement belle. Mais tu n'a jamais compris ce que ton père lui trouvait. Il était heureux avec elle, mais toi tu ne l'étais pas. Quand il partait, loin, et qu'il te laissait avec elle, tu ne savais pas si tu supporterais de devoir partager cette femme avec sa drogue. Ta mère - si tant est que je puisse la nommer ainsi - était une simple junkie, mannequin ratée à la beauté époustouflante. Tu as rapidement fait ce qu'on appelle en psychologie le deuil de ma mère imaginaire. Comme chaque enfant, ça doit être douloureux. Pour toi, ta mère n'était pas la parfaite maman cuisinière et fée du logis.
▽ À tes huit ans t'a involontairement avoué qu'il était ce qu'on appelait communément, un effaceur. Dans ton pays, la petite Russie, ce métier de mercenaire était très répandu, et tous avait un second métier caché. Ton père, c'était son métier à plein temps, et à huit ans, considérant que tu étais assez forte pour encaisser tout ça, il t'a expliqué pourquoi il faisait ça. Il devait te le dire, car on allait te questionner dans ce foyer où tu allais entrer. Un foyer où tous les enfants étaient des fils, des filles de tueurs. Des patriotiques conservateurs anti-américain. Vive la Guerre Froide, youhou ...
▽ Ta mère, tu n'ai jamais vraiment pu la connaitre entièrement. Elle ne te manque pas maintenant. Tu peux la remercier d'une chose, c'est d'avoir donné naissance à ta sœur, et d'être morte après cette bénédiction, et non avant. Ta petite sœur, Nikita. Ton petit double de 3 ans ta cadette. Une petite beauté ...
▽ A l'âge de tes dix-huit ans, on t'a expliqué tes droits, te répétant qu'ici, ce n'était pas une prison, et que tu pouvais désormais partir. Ta sœur Nikita n'en avait que quinze, et ça t'embêtait sincèrement de l'abandonner. Mais dans un sens, tu as enfin compris que tu ne pouvais pas resté coincé ici éternellement et encore pire, t'attacher au passé. Partir et vivre ta vie ne signifiait pas abandonner ta famille, chose qui était pour toi inconcevable. Tu as alors signé les papiers de ta liberté, les remerciant pour l'éducation populaire qu'il t'avait donné. Tu n'avais pas eu la vie rêvée, mais elle t'avait suffit. Ici, il faut savoir être reconnaissant. Tu as alors choisi l'option de tout quitter, et de tout recommencer ailleurs.
▽ Tu te prends la tête entre les mains. Tu peux pas retenir les larmes amères qui viennent s'écraser sur le sol entre tes pieds. C'est une putain de blague. Tu te refais le film dans ta tête au ralenti. Tu piges pas grand chose mais tu saisis les émotions mieux que personne. Tu es bouleversé. Papa est pas là. Et toi t'es apathique. Le mec te parle mais t'entends que dalle. Mais t'es pas con. Tu sais pourquoi il a appelé. ton père s'est fait descendre. T'as le souffle coupé. Mais t'as pas le droit de flancher. Tu pleures pas. Tu parles pas. Et tu t'écrouler dans le canapé. Tu peux pas ouvrir la bouche. Tu peux pas pleurer. Tu peux pas réfléchir. Tu subis, clairement. T’écourtes le truc parce que t'as pas besoin de détail.
▽ Papa est mort, il y a un an. Et ta sœur est sorti du pensionnat. Notre peine fut immense, et elle l'est encore aujourd'hui. Sans héros, sans espoir que quelqu'un soit toujours la pour nous sauver, nous conseiller... Comment peut-on vivre ? Dites-le nous. Tu est perdu, et Nikita aussi. Tu as tout fait pour qu'elle te rejoigne ici, prenant un travail dans un bar, acceptant de poser pour ses minables photographes. Et elle est venue te rejoindre. Nous vivons ensemble pour le moment, sortir d'un pensionnat de cette façon, ce n'est jamais simple.
▽ Tu as évolué dans cette ville, tu grandis encore aujourd'hui, rencontrant certaines personnes qui acceptent ton caractère exécrable et légèrement trop sincère. Chacun ici a perdu la notion d'espoir, où bien celle de l'amour. Quand tu donne, on te prend tout, sans rien te laisser. Quand tu prend, on te récupère tout sans même t'expliquer. Quand tu aimes, on finit toujours par te détester, ou alors par te quitter. T'abandonner. Ta presque mère. Ton père. Tu sais que Nikita partira elle aussi un jour. Et alors, que restera t-il de toi ? De ce petit qui aimait la Vie, et qui aimait les Autres ? Sans doute rien. Ou alors presque rien ...
▽ au travail, tu débordes de sérieux et d’exigence. Tu es un perfectionniste, le genre à s’enfermer dans sa bulle jusqu’à atteindre le but attendu
▽ tu te déplaces plus en bmx ou en skate qu’en voiture
▽ Ton défouloir par excellent est les sports de combat, tu y passes de longues heures pour te dépenser et oublier tout ce qui s'est passé, et tout ce qui se passe, c'est le seul exutoire que tu as trouvé pour te sentir un tant soit peu toi-même.
▽faut dire que tu n'es pas toujours méga doué comme mec. sens d'orientation ? tu en as aucun. mémoire ? pas énormément non plus. est-ce que tu t'es déjà perdu dans ta propre ville ? Oui. Malgré tout, tu aimes te balader la nuit, cigarette entre les lèvres. T’es un chien errant.
▽ tu es là, tout petit dans un coin de cette grande salle remplie de trop d'individus, de trop d'exigences. dans ton carnet, les mots sont gribouillés rapidement, dans un espoir vain d'apprendre, de retenir quelque chose, une information inconnue. parfois tu craque, tu te laisses empoisonné par le désir ardent de dessiner. C'est ce que tu fais, c'est ta vie, ton oxygène, ton espoir, c'est ton art, tout simplement.
▽ Ton ami d’enfance. Celui avec qui t’es partie de ta Russie natale. Vous aviez tout vécu ensemble. L’un comme l’autre a toujours été présent, peu importe dans quelle merde c’était fourré l’autre. Et malgré tout, aucune chicane, bagarre n’a pu les séparer depuis. Ce n’est pas la joie tous les jours entre eux, mais pour rien au monde, ils souhaiteraient que leur amitié s’égare. Ça serait comme si une partie d’eux mourraient pour de bon... Comme, si une énième partie de leur vie était partie en flambeau. Cette personne un peu difficile, un peu violente, un peu impulsive est probablement la personne en qui t’avais suffisamment confiance pour lui exposer ta vie entière, au grand jour, à quelques exceptions près... Mais vos confidences ne sont pas seulement la seule chose que vous partagiez, votre lit aussi, depuis, le jour ou votre première expérience commune s’est mise en branle. Tout était bien clair. Sexe, amitié était leur mot d’ordre. Aucun sentiment. Toutefois, après tant d’années, il est difficile de penser qu’il n’y est même pas un soupçon de sentiment entre eux... ◭ faut dire que tu n’es pas toujours méga doué comme mec. Sens d’orientation? Tu n’en as aucun. Mémoire? Pas énormément non plus. Est-ce que tu t’es déjà perdu dans ta propre ville? Oui.
▽ S’il y a une chose que tu aimes par-dessus tout, c’est bien tous les petits plaisirs de la vie, que ce soit une bonne douche brûlante au réveil, un café après le repas, ou même une balade dans la forêt, un rien peut te faire plaisir.
▽ Tu as connu ton premier amour à l’âge de 16 ans, vous savez l’amour qu’on croit éternel, tellement naïf, cette période qu’on aime tous et qu’on finit par détester, un jour. Une relation forte, mais sans avenir, tu en as rendu compte un peu tard, après trois ans de couple. Quand l’amour finit dans le lit de ta meilleure amie de l’époque c’est assez pour détruire un cœur, une vie...
▽ Tu as cette peur qui te ronge de l’intérieur. Cette appréhension de renouveler ta confiance. Tu as cet effroi de refaire les mêmes erreurs. Et pourtant tu souhaiterais que chaque jour soit ouvert. A cet émoi intense qui se déploie comme une fleur. A ces sentiments qui combleraient une existence… Et pourtant tu es seul, tu restes dans ta solitude, à cause de cette peur. La peur d'aimer. La peur de souffrir.
▽ Tu as fais trois ans de taule, pour meurtre involontairent. T'as juste voulu survivre, éviter que mort s'ensuivent. T'as tiré sur c'mec qui te menacait de ton arme. Tu le voulais. Quelques secondes plus tard, il était allongé sur le sol, inconscient, son sang qui se vide contre l'alsphate. Mais, un témion t'as voulu la peine minimum. T'as eu de la chance qu'il t'es provoqué en premier. Sinon, t'aurait été bon, pour une bonne dizaine d'années.
▽ tu es un grand rêveur. Tu passes ton temps à flâner, tel un fantôme dans la ville. Tu hantes les bords de plage, te laisses flotter dans les remous de la mer, tu te perds dans les paysages de la région et t’effaces dans les rues trop peuplées. Tu peux passer des journées à ne rien faire, perdu dans tes pensées, dans tes rêves de grand gamin. Pourtant, ça fait bien longtemps que tu as compris que tout ça, c’était fini pour toi au vu de ton passé.
comme un furieux qui lance des flammes, des flèches et la mort.
▽ les mains dans tes poches, tu as toujours une arme dans ta paume dont tu t’apprêtes à presser la détente. Toujours. Tu n'as pas peur. Tu tue avec le sang froid, la mort ne te fais rien.
▽ Tu vis pour la Russie, même si tu te sens bien ici, tu es très fière d'être Russe et parle souvent dans ta langue natale, même lorsque tu es en compagnie de pur américain, c'est un réflexe
▽ Ton corps, il est mal en point. Les membres cassés, les bleus, le sang, il a eu sa dose. Ça ne t'effraie pas, la violence. Tes mains. Elles sont calleuses, cornues, rudes, mais elles te font vivre, elles te font aimer, elles te font saigner. C'est là où tu as le plus de cicatrices. elles racontent ton histoire, suffit juste de savoir déchiffrer.
▽ La destruction comme la plus belle des passions, les corps qu’ils aiment briser. Tu connais les points où ça fait mal,tu sais en user et en abuser, tu sais comment pousser l’âme au bord du précipice.
▽ La violence qui court dans tes veines, son doux poison qui le consume lentement, éclate un peu trop souvent. Les bleus qui parsèment les peaux de ceux qui te côtoient, les quelques éclats de sang sur ses murs.
▽ Tu n'es pas quelqu'un de dure à comprendre en soi, mais tu es quelqu'un de dur à apprivoiser
▽ T'es parfois le silence, parfois la colère. Tu ne racontes pas ta vie au premier venu, pas même aux amis de longue date. Les gens, tu peux leur gueuler dessus, sans pour autant en avoir quelque chose à faire, ou justement, parce que tu les aimes bien. Faut pas se poser de questions, faut pas tenter de le deviner.
▽ Tu as toujours une cigarette coincé aux bords des lèvres, fumant comme une cheminée. Tu te ronges les ongles, te drogue aussi souvent que tu le peux et couche à droit et à gauche. Tu es loin d’être un modèle à suive et n’a pas l’intention de changer.
▽ tu détestes le concept des promesses. Faut dire que tu as jamais été très doué pour tenir les tiennes alors tu t'abstiens. Les promesses sont devenues surfaites. On en fait à tout bout de champ pour n'importe qu'elle raison en sachant pertinemment, dans les trois quart des cas, qu'on ne pourra jamais aller au bout de ce qu'on a promis. Pourtant les gens s'acharnent, ça doit les rassurer : « promet-moi que tu m'aimeras toujours par-ci, promet-moi que tu ne me mentiras jamais par-là » On demande en ayant bien ancré dans la tête que la personne face à nous répondra affirmatif sans pour autant le penser. Non, vraiment, tu détestes ce concept.
▽ Tu es du genre têtu, quand tu dis que c'est blanc, c'est pas noir, ni gris. Ça reste blanc, un point c'est tout.
▽ T'es quelqu'un de relativement possessif, ce qui t'appartient n'est pas au voisin d'à côté. Quelques soit l'objet, la personne, tu risques de te retrouver avec des dents en moins. Que voulez-vous, tu as du mal à partager...
▽ tu déteste l'idée de devoir mettre des mots sur des relations, "amitié" par exemple, ou bien "amour", à tes yeux, il y a juste deux personnes avec leur propre relation, non pas un terme déjà tout fait pour leur dicter ce qu'ils sont.
▽ si tu te préoccupes de la vie de tes plus proches ami(e)s, il n'en va de même pour la tienne que tu as tendance à mettre en danger par simple plaisir, à moins que ce ne soit pour provoquer un destin que tu emmerdes avec plaisir.
▽ Ta philosophie dans la vie ? Fonce, vis à fond, parce que si tu crèves demain, t'auras rien vu ni vécu.
▽ La liberté tu la vis, t'aimes cette impression de pouvoir faire ce que tu veux et d'être intouchable. Ici tu te sens comme un roi alors qu'au fond tu dois à peine être son bouffon. Tu est peut-être trop rêveur c'est possible mais tu n'a pas envie de te stabiliser et subir le train-train quotidien de tous ces gens qui s'enferment chez eux la nuit par peur.
▽ avec toi c'est tout ou rien; tu aimes ou tu n'aimes pas, tu es calme ou tu es une tempête (..) non, le juste milieu n'existe pas
▽ Tu aime les vieux objets surtout quand tu peux les restaurer avec le plus grand soin, tu pex passer des heures voir des nuits devant l’un de ses projets pour le restaurer.
▽ Garde une cicatrice en forme de cercle au niveau de son omoplate droite ; une balle l’a traversée lors de ta première mission. Heureusement pour toi, elle est ressortie sans faire de dégât.
▽ Lorsque tu es face à un puzzle que tu n'arrives pas à résoudre, tu aimes te percher dans des endroits surprenant pour réfléchir. Tu le retrouveras facilement la tête en bas ou allongé sur une barrière de terrasse et attention, interdiction de le déranger ! On dirait pas comme ça, mais tu bosses.
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FÉMININ ♀ ✤ tous deux se connaissent depuis longtemps car leurs mères, mannequins, étaient amies. ils habitent le même quartier à chicago et s'entendent toujours aussi bien, même si la vie les a éloignés. il aime photographier, elle aime poser, et tous deux rêvent de faire le tour du monde. ils se sont promis de le faire ensemble un jour, s'amusant à parler de tous les endroits qu'ils rêvent de voir.
FÉMININ ♀ ✤ en apparence, Dmitri et nom ont tout pour s'entendre : un caractère bien trempé et une consommation de drogue plus ou moins régulière. seulement, tout aurait paru trop simple si les deux protagonistes en étaient restés là. Dmitri la veut dans son lit mais nom lui résiste à coup de petites remarques bien placées. il a néanmoins trouvé le moyen de la faire taire : partager ses moments de consommation de drogue avec elle. au moins, dans ces moments-là, elle la ferme. ensuite ? lorsqu'ils sont ensemble, la drogue semble faire ressortir leur envie sexuelle. on passe alors de l'affront verbal à la démonstration sauvage.
FÉMININ ♀ ✤ Des cries se font entendre de ta chambre. Des cries de jouissance, ses cries de jouissances, tes râles rauques. Elle as enfin atteint son putain d'orgasme après une longue heures de baise interminable et terriblement bonne. Elle se pose dans tes bras, doucement. Tu referme ta main autour de sa taille, elle cale sa tête contre ton torse, en reprenant sa respiration. Ta cage thoracique augmente puis diminue à une vitesse folle. Elle lève la tête, elle te souris. « T'es toujours aussi bon, bébé ? » Tu caresse sa peau du bout de ton pouce, elle frissonne. « T'es pas habituée aux orgasmes, c'tout. » Que tu te vente, le beau brun. . Tu as le cœur qui bat à cent à l'heure et c'est pas parce que tu viens de baiser ou quoi que ce soit: c'est NOM qui te fait ct'effet là, tu le sais. Tu as besoin d'un joint. Tu te libère de ses bras et fouille dans ton sac, tu sors de quoi à rouler, tu effrite ton shit, tu lèche la feuille, puis tu allume ton joint. « T'en veux ? » lui demande tu en avançant ta main contenant le joint vers elle. Elle tend le bras en ta direction. « Toujours. » Tu lui passe, elle tire dessus. De la fumée sort de sa bouche, l'odeur du shit trône dans ta chambre. Tu te sens bien avec elle, avec un joint et le reste du monde entre parenthèse.
FÉMININ ♀ ✤ une très bonne amie, les deux jeunes amis sont très proche, Dmitri l'adore vraiment, il ls considéré comme sa petite soeur même si c'est dernier temps, il a remarqué qu'elle le regarde plus comme avant, cette dernière l'a drague de plus en plus et ce qui l'énerve car il ne ressent rien pour elle enfin c'est ce qu'il croit.
FÉMININ ♀ « Si on avait quinze ans, je te prendrais la main et je te dirais « Je t'aime » Et tu me dirais que toi aussi, depuis toujours et pour l'éternité. Mais on n'a pas quinze ans. Alors je vais juste te demander d'enlever ton pantalon. » Dmitri sourit et NOM s'exécuta. Ils étaient comme ça. De simples, mais très bons amis en fait. Ils partageaient pas mal de choses, des points communs, des passions. NOM passait une bonne partie de son temps allongé sur le lit de Dmitri, dans sa chambre, à jouer à la console. NOM lui faisait découvrir des chansons qui lui plaisait et achetait des DVD pour les rares soirs où ils ne sortaient pas chacun de leur côté. Ils étaient de très bons amis et, en plus de cela, ils partageaient leur lit. Une amitié améliorée comme on dit. Pas de sentiments – de toutes façons, l'un comme l'autre, ils n'en semblent pas capables – mais de bons moments passés ensemble.
FÉMININ ♀ ✤Entre Dmitri et NOM, les choses avaient plutôt mal commencé ; ils se sont rencontrés en première année lors d'une soirée étudiante, et après quelques verres, ils ont fini par passer la nuit ensemble. Mais la jeune femme regretta son geste, et décida d'ignorer le garçon, allant jusqu'à l'envoyer promener lorsqu'il lui adressait la parole. De son côté, Dmitri sembla s'attacher de plus en plus à la demoiselle, jusqu'à ressentir de véritables sentiments à son égard. Bien que méfiante au début, NOM finit par tomber amoureuse et sortit avec lui. Mais il y a six mois, elle apprit qu'il avait eu une aventure durant leur histoire, et décida de mettre les voiles. Depuis, Dmitri cherche à la joindre pour se faire pardonner, mais ignore comment s'y prendre, tandis que la jeune fille cherche à l'oublier de l'autre côté de l'Atlantique.
MASCULIN ♂ ✤Alors c'est un garçon qui bosse dans le bar ou tu as l'habitude de traîner pour repérer des potentielles proies pour tes soirées hot. Seulement ce soir là, il a eu mauvaise idée de draguer une fille, fille que j'avais déjà remarqué... Hors tu n'aimais pas trop qu'on marche sur tes plates-bandes, ton territoire doit rester ton territoire. Toi étant fonceur on a fini par s'engueuler, il est monter sur ses grands chevaux moi de même... Ça a fini en castagne ! Après dix minutes à se casser la gueule, on a fini par réfléchir nous pauvres mâles remplit de testostérone ! Et croyez-le ou non nous avons fini par nous marrer comme deux pauvres débiles et maintenant on est amis, on parle souvent filles d'abord.
MASCULIN ♂ ✤Lui et toi c'est une grande histoire d'amitié, d'ailleurs c'est ton colocataire. Nous sommes des amis très proches, il est un peu celui qui t'empêche de te plonger dans tes études. C'est lui qui te traîne dehors pour nous éclater, toi en contre partie tu essaye de le pousser à coucher à droite et à gauche vu que l'amour et lui ça fait deux. Il peut se faire plaisir en attendant de trouver la bonne. Il est plus jeune que toi ce qui explique que par moment tu le prenne sous ton aile, bon après à la maison c'est plutôt lui qui râle et joue le papa... Oui je suis du genre bordélique donc imaginez... Lui est un peu plus ordonné même s'il reste un mec. Toi par contre tu suis plus doué en cuisine que lui, enfin voilà nous sommes deux joyeux lurons !
MASCULIN ♂ ✤ C'est ton cousin, nous sommes tous les deux très proche, tu l'adores tu asd'ailleurs tendance à le prendre sous ton aile, ton instinct protecteur reprendre le dessus. Il est de trois ans ton cadet, nous avons souvent fait le 400 coups quand nous étions petits lui et toi et ça ne c'est pas arrangé avec l'âge. Nous étions un peu les deux terreurs de la famille, tu prenais souvent sa défense contre son frère qui s'était un peu compliqué.
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